Tigres, rhinocéros : la décision chinoise qui choque

Tigres, rhinocéros : la décision chinoise qui choque

La Chine vient d’annoncer qu’elle autorisait de nouveau le commerce de produits issus de tigres et de rhinocéros, des espèces en danger.

 

 Les rhinocéros ne sont plus très nombreux en Afrique-du-Sud, tout comme les tigres de Sibérie. Ils sont aujourd’hui plus que jamais menacés depuis que Pékin (Chine) a annoncé autoriser le commerce de produits issus de tigres et de rhinocéros. Ces produits, ce sont les os, ou parties génitales du tigre, vendus à prix d’or. Les cornes de rhinocéros se monnaient jusqu’à 50 000 euros le kilo, 400 000 euros pièce, sur le marché noir, et sont très prisé des Chinois dans la médecine traditionnelle pour leurs vertus thérapeutiques ou aphrodisiaques.

Leur arrêt de mort ?

Il y a 25 ans, la Chine avait pourtant interdit ces produits. Dans le monde, il ne reste aujourd’hui que 4 000 tigres à l’état sauvage, 30 000 rhinocéros. Pour les associations de protection des animaux, cette décision chinoise signe leur arrêt de mort. Mais les autorités chinoises émettent des conditions : le commerce sera limité à certains hôpitaux et les animaux concernés devront être uniquement élevés en captivité, ou de mort naturelle.